CHAPITRE VII
M. de Chantelauze avant de parler au prince de Polignac— > Il est rejoint par MM. de L. . . et de Y . . . — Nouveau colloque à trois.
— Yérités et mensonges qu'*on y de'bite.— Éloquence d^entralnement du garde des sceaux.— M. de L. . . persiste dans son im-
|H^iûtcnce Onale. — M. de V. . ., au contraire, est eo voie de se sauver. — Il n^eut que l^atlrition, conversion insuffisante, la suito Ta prouvé.-^Le prince de Polignac survient. —Son aveuglement. — La phrase fameuse : J'aime mieux monter à chei^al qu'en char^ rette. — Le souvenir du passe' enlève à M. de Chantelauze ses illusions pour ravenir.<»> Preuves de Tiocapacitë du président dn conseil. «-Le vicomte de Champagny, Hercule un peu grêle de cet autre porteur de monde. ^> M. de Monbel.— -Son vrai nom. — Son âge. — Sa famille. — Sa jeunesse. — Set qualitës.— Il vient à Paris. ^> Est nomme conseiller-auditeur à la cour impériale de Toulouse. — Son premier mariage. — > Se démet de ses fonctions magistrales.^» Son royalisme.— Est fait maire de Toulouse.— Est député.— Est nommé, sans cabale, au 8 août i83o, ministre de Finstruction publique. — Injustice à son ^ard.-— Jactance gasconne d^un bon père de famille.— M. de la Bourdonnaye, en se démettant, est cause que M. de Monbel passe à IHnt^eur.— Le comte de Chabrol. — Il se retire.—» Le roi force M. de Monbel à prendre le portefeuille des finances. — Les bétes aflamées du temps.*-* Les 4oo,ooofr. — Là révolution de i83o ruine injustement M. de Monbel.— > M. Thiers est plut beureax. iS3