CHAPITRE IX
Un doux gouvenir A M* Plougoulm.» Autre Lucifer tomb^ dam les onUietles de réyration sur np plus grand thâltre.— Que je ne aérai pas rhistorieo des faits connus de la r^volation de juillet
IStO^F— Copie de ma deuxième lettre du Sfr îiiillet.— Que le roi tombe parce qu^il veut tomber. -«-Que rien n^oblifpB k suÎTre un désespëré à la ri viére.-* Comment Charles X de puissant se rend faible.— D^où viendra la révolution.— Plan de conduite habile trace poiu* celui à qui j'écris. — Preuves de l'impatience française. ^«Comment à Paris on change plutôt de.oonstttntion que de chemise.— Que doit faire qui on oublie. •«• Conseil noUe et sage pour Tavenir.— Qui il faut écarter.— Lort des révolutions, il fliut user d'abord les braillards et les fanatiques, — Curieuse méla^ioQ du livre rouge moderne. -* Noms de ceux à qui , en 1830, on a distribué quelques millions sur leur demande déstntéresséo,— Effroi des libéraux chefs, le 36 juillet au soir «^^ Mesdames de Pontécoulan t, Régna ud de Sain t- Jean-d^Angely et Gros- Davillier assistant n uqe de9 apothf^oses de Termite spirituel de la Chaussée -d'An tin . — Peur panique de Casimir Pe'rier. — Portrait en pied de ce personnage recommandable. — Face et revers de la médaille. -— Oinnion flatteuse de Charles X touchant Casimir Pérîcr.— Anecdote à ce sujet. —Propos qnî prouve le rojalismc de Casimir Périer. — Peinture de son opiniâtreté. — Cause de son peu dUnfluonce. —Sa manie de doaipier.—- Il est mort enragé et fou. — La liste de mon portier. •— Mon espionnage de pure curiosité.— C'est moi qui, en entraînant les revoltés à ne crier que vwe la Chartel ai détourné l'avènement du duc de Reichstadt ou la présidence de Lafayette. — Idée que j'inculque an héros des deux mondes qui n'y songeait pas.— Je réclame l'invention et le droit de propriété de la phrase célèbre : ÏM royauté avec cet hommiÊfUi nous sera ta meilhw*û des républiques, f . • 1^^