CHAPITRE VIII
Position des choses vers le 26 juillet i83o.— Peinture de mon agitotion.— M. \ . . . me vient visiter.— Singulier colloque entre nous deux.— Un militaire dans rembarras.— Il aime que la trahison sfit lucrative . — Je me moque de lui. — Un grand citoyen chesiÉioi.-rTous les comtes de Tuffière ne sontj^^ gentilshommes. —Détails curieux. — Ministère à la façon di L. . premier consul. — Dupon^ de l'Eure. — Le général G. . . n^ toutes sauces. — Mépris d'un sot à rencontre d'un niais, marquil de Lafayette vient me voir .— Monomanie de GiSe» le grand* — Anecdote véridique fl curieuse . — Désintéressement prouvé d'un banquier ministre desftunces.— Note amicale à ce
' sujet.— J'écris à M. D. . . .—Avis <|ue'je lui àofgmt-^èf^e» pour faire une révolution. — Interruption dramad||iie.^Le secret de rÈUt acquis d'une jolie An gbise.—MlMd^U wfmpXe des ordonnances, MM. de M. . . B. . ., de V. . . et mol ijp^F^ons.— Par quel motif prenon»-noo8 ce parti . -« Un billet de M
m'api-renil ce (}ui se jasse^ ce jour-lii, à Saiat-ClouJ, au conseil d^i niiftisiiei. — I in dj ma lettre à D..«r- Imitiition charitable 6( cei'tc» bici) rvyali^ ta de deux yors sans -culottes de Diderot. i&6