CHAPITRE Xn
Des barricades. — Suite de la description pittoresque de la marche du duc dX)rléans vers THÔtcl de Ville.— Le cri via^ le roi! mange les antres cris, à Fezemple de la verge de Moïse.— Ce que Ton faisait à PHÔtel de Ville. — Confusion digne de la tour de Babel.— * Surprise des jeune-France à la venue du prince.— — Ces républicains imberbes se croyaient rois absolus.— Ils veulent tenter la guerre cirile.— Bon sens des prolétaires.— «S'ilrnce atix quarante moutards, — Ambition trompée de Jacques Laffitte.— On lui enlève le monopole de la chaise a porteur.— Prétentions du Kéros des deux mom2ej.<»Néan moins, plus sage que les autres, il cède au vœu général . — Scène politique jouée â FHôtelde Ville.— M. de Lafayette plagiaire. — Suite du récit historique. — Je nie le programme de F Hôtel de FÏUe, — Qui Taurait ordonné, dressé, présenté ? où était le droit de le faire, hors à la France tout entière assemblée ?•— Les sauveurs. — Un journal trop ami de ceux qui spéculent témérairement. — Retour triomphant du prince au Palais-Royal. —Situation des choses à Saint-Cloud. — On n^y fait que des fautes.— Le ministère abdique avec le roi et monseigneur le dauphin. — Portrait sévère et juste du duc de Hortemart; sa faiblesse. —Il abandonne la cause du roi. — > Ses torts patents. — Ce que je dis de nos adversaires. —Pari que j^ai fait d'écrire ce volume sans consulter un seul ouvrage.— Quels livres composent ma bibliothèque pendant ce travail-ci. —Actes de pleine souveraineté de
la Chambre des di^pnl^lh!** Ap^>*Ç" ^^ vices j^ turpitude» , coneussions , griYèleries', Jlitions wftnies qui , maigre le roi , ont signalé la nouvelle r^rolotion. — ^Torts de MM. Cousin et Guizot. — Femmes en jeu . — Anecdote touchant le culte d^amitië que rend M. Laffitte. — Suite du nouveau tableau de Paris. — Le préfet Duval. — Un enfant de Tamour journaliste et concussionnaire.—- Pourquoi Robert- Ma ca ire est le ty^>e obligé de notre époque actuelle. -«ZV^e dor et Vdge dt Vor. 248