‹ Extraits des mémoires du prince de Talleyrand-PérigordChapitre 35 sur 36 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

Que les Bourbons ne sont tombés que parleur faute .— Premier exemple : Louis XVI. — Deuxième exemple : Louis XVIII en f 815. Troisième exemple : Charles X en 1830. — Qu'aux trois journées on ne voulait pas, d'abord, renvoyer la branche aînée. — Retard qui perdit tout. — Faute commise en investissant le duc d'Orléans de la lieutenancc générale. — Ce que cela semblait dire.— Que la -venue, à Paris, des deux princesses et du duc de Bordeaux, avant le l**^ août, aurait tout sauvé.— > Ce qu'il e(^t fallu dire et faire, et ce qu'on ne dit et ne fit pas.— Comment on eût déjoué les autres partis.— Note curieuse touchant le roi de Rome.— Fausse manière d'interpréter la lettre de François I, Taincu.— Vers de tragédie serrant de maxime royale. — Manège actuel et à eux profitable des journaux royalistes.— Pourquoi on nomma si vite un roi.— Que si le duc de Bordeaux ne fut pas accepté, il ne faut en accuser que la.. ..faiblesse du duc de Mortemart, seul coupable de ce qui s'est passé.— -Qualités que le duc d^Orléans avait aux yeux du peuple. — Que la force des choses lui donna la couronne. — La révolution de 1830 ne ressemble k au« rune autre.— Le succès du duc d'Orléans plus extraordinaire que le retour de Bonaparte en 1815.- Pourquoi.— Que les royalistes ont abandonné les Bourbons.—» Ce qu'ils feront en jugeant ce qu'ils ont fait.— Que les royalistes défendront toute monarchie contre tonte république. — Tableau vrai des républiques modernes.-Pourquoi la plus mauvaise monarchie vaut la meilleure république.- Preuves de ceci tirées ^de Turquie et d'Egypte, des républiques du nord et du sud de l'Amérique. — Ce que sont, en résumé, ro<< deux gouvernements. 271

37« CHAPITRE XlV;

Abandon de la femilk ro^ale.-^ Elle qoitte ta Fraoce.— Le marcrhal HaiaoD. — Étonnemcnt causé par la faiblesse de Cbarlcs X.

— Que les plu» forts , les plus nombreux, les plus luibilesûe M. de Chateaubriand ne sont ni nombreux, ni habiles, ni fortf. — Inquiétude des vainqueurs. — Comment je les rassure. — La noblesse n^est plus guerrière. — Preuve de ceci dans la venue inutilede S. A. R. madame la duchesse de Berri.— Je rassure touchant la sainte -alliance. — Que la France seule peut jouer le rôle d^Éole .— Ma politique. — Le duc Je Modéne.— La boutique au Palais-Royal. — Une soirée aux Tuileries. — Doléances d^une grande dame.— ComBenl je la oons«le.^> La Plaee et i'^^mi^ anecdote de 1 8do . — > léO Almri^ la Femme et U Ministre , deuxième anecdote de 1830.**- Le Trompeur trompé ou un SenficedTargen' terie à double écusson, troittème anecdote de iSdo.-^ Le général généreux et le Mari calculateur ^ qualriéoK anecdote de i83oy renouvelée de Tempire. a9S

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