Faut-il instruire le p«uple
Ne craignez pas que le bas peuple lise jamais Grotius et PufTendorfT^; il n'aime pas à s'ennuyer. Il lirait plutôt (s'il le pouvait) quelques chapitres de VEsprit des loisy qui sont à portée de tous les esprits, parce qu'ils sont très naturels et très agréables. Mais distinguons, dans ce que vous appelez peuple, les professions qui exigent une éducation honnête, et celles qui ne demandent que le travail des bras et une fatigue de tous les jours. Cette