‹ Extraits en prose de VoltaireChapitre 171 sur 259 · M. d'Honioy · texte numérisé non relu

M. d'Honioy

2. Condamnée à mort ot décapitée :oinmo sorciéir en ItilT. après que ion époux eut été a-^sassiné ])ar ordre de Louis XIII,

ô. Condamné à inoit par une commission spéciale qui lenaitses séances dans la maison même de Richelieu, à Rucil, et exécuté en 1652.

Il était accusé de concussion, mais ce que Richelieu poursuivait en

lui. c'était l'ami de la reine mère et de Gaston d'Orléans.

i. Le chevalier de I^a Barre, voy, p. ôOi, et la note 2.

5. Leilrcs de l'aulorité ecclésiastique qu'on lisait auprone. et dans lesquelles les fidèles étaient sommés, sous peine d'excommunication, de révéler .à la justice ce qu'ils savaient sur certaines alTaircs criminelles.

On doit redire que le comte de Lally n'était coupable ni de péculat ni de trahison. Ses nombreux ennemis Taccusèrent avec autant de violence qu'il en avait déployé contre eux. Il est mort sur l'échafaud : ils commencent à le plaindre '.

N'est-il pas bien permis, qre dis-je! bien nécessaire d'avertir souvent les hommes qu'ils doivent ménager le sang des hommes?

Je voudrais que le récit de toutes les injustices retentît sans cesse à toutes les oreilles. Je vais donc exposer encore la méprise d'Arras, d'après une consultation authentique de treize avocats et celle du savant professeur M. Louis*.

11 ne s'agit que d'une famille obscure et pauvre de la ville de Saint-Omer : mais le plus vil citoyen massacré sans raison avec le glaive de la loi est précieux à la nation et au roi qui la gouverne.

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