ART POÉTIQUE DE BOILEAU
tre vers d'HéracHus, c'est que ces vers sont très bien faits; et si on ne peut lire ni Théodore, ni Pertharite, ni Do7i Sanche d'Aragon, ni Attila, ni Agésilas, ni Pulchérie, ni la Toison d'or, ni Suréna, etc., etc., c'est que presque tous les vers en sont détestables. Il faut être de bien mauvaise foi pour s'efforcer de les excuser contre sa conscience. Quelquefois même de misérables écrivains ont osé donner des éloges à cette foule de pièces aussi plates que barbares, parce qu'ils sentaient bien que les leurs étaient écrites dans ce goût. Ils demandaient grâce pour eux-mêmes.
{Discours sur la tragédie. Don Pèdre.)