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Le ciel, rellrlanl l"illuiiiin:ilion, esl connue tfaversé des clartés mobiles d une auroi'e boréale.
La troisième nuit descendait; on respirait à peine dans une vapeur suffocante : deux fois des mèches ont été attachées au bâtiment qu'occupait Napoléon. Comment fuir? Les flammes attroupées bloquent les portes de la citadelle. En cherchant de tous les côtés, on découvre une poterne qui donnait sur la Moskowa. Le vainqueur avec sa garde se dérobe par ce guichet de salut. Autour de lui dans la ville, des voûtes se fendent en mugissani; des clochers d'où découlaient des torrents de métal liquéfié se penchent, se détachent et tombenl. Des charpentes, des poutres, des toits craquant, pétillant, croulant, s'abîment dans un Phlégéton dont ils font rejaillir la lame ardente et des millions de paillettes d'or. Bonaijarlp ne s'échappe que sur les charbons refroidis d'un quartier déjà réduit en cendres : il gagne Petrowski, villa du czar.