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et, à trav<.T> ce^ crevasses, on aperçoiL de nouveaux t'ieux et des campagnes ardentes. Quel afTreux, quel magnifique spectacle! La foudre met le feu dans les bois; l'incendie s'étend comme une chevelure de flammes ; des colonnes d'étincelles et de fumée assiègent les nues, qui vomissent leurs foudres dans le vaste embrasement. Alors le Grand Esprit couvre les montagnes d'épaisses ténèbres; du milieu de ce vaste chaos s'élève un mugissement confus formé par le fracas des vents, le gémissement des arbres, le hurlement des bêles féroces, le bourdonnement de l'incendie, et la chute répétée du lonnerre, qui siffle en s'éteignant dans les eaux. »