L'HOTEL DES INVALIDES
Trois corps do lopis, forinanl avoc Trylisc un carré long, composent rédifico des Invalide!^. Mais quel goûl dans cette simpliiMtr ! quelle beauté dans cette cour qui n'esl pourtant (|u'ini cloître militaire où l'art a mêlé les idées guerrières aux idées religieuses, et marié l'image d'un camp de vieux soldats aux souvenirs attendrissants d'un hospice ! C'est à la fois le monument du Dieu des arniéca et du Dieu de VEvangile. La rouille des siècles qui commence à le couvrir lui donne de nobles rapports avec ces vétérans, ruines animées, qui se promènent sous ses vieux portiques. Dans les avant-cours, tout l'etrace l'idée des combats : fossés, glacis, remparts, canons, tentes, sentinelles. Pénétrez-vous plus avant, le bruit s'atïaiblit par degrés, et va se perdre à l'église, où lègne un jiroi'ond silence. Ce bâtiment religieux est placé derrière les bâtiments militaires, comme l'image du repos et de l'espérance, au fond d'une vie pleine de (roubles et de périls.