I. — ROUSSEAU A L'ILE SAINT-PIERRE ; DÉLICES DE LA RÊVERIE
De toutes les habitations où j'ai demeuré (et j'en ai eu de charmantes), aucune ne m'a rendu si véritablement heureux et ne m'a laissé de si tendres regrets que l'île de Saint-Pierre au milieu du lac de Bienrie*. Cette petite île, qu'on appelle à Neuchàtel l'île de La Motte, est bien peu connue, même en Suisse. Aucun voyageur, que je sache, n'en fait mention. Cependant elle est très agréable, et singuHèrement^sUuée jjour le bonheur d'un honime(|jai-aimje