‹ Extraits. Publié avec une introd. et des notesChapitre 170 sur 196 · Vov. p. 1. 1 ^- ^^^^'"^ impendere vero · texte numérisé non relu

Vov. p. 1. 1 ^- ^^^^'"^ impendere vero

t. Voy. j). 5. I Voy. Introd., p. xxv.

pris pour elle. Si je n'avais écrit que pour écrire, je suis convaincu que Ton ne m'aurait jamais lu.

AJ>lV;^ nvnir (It'cniivert. ou cru découvrir, r)nn<; 1p<; fnnsspis opinions (l«'s hoiiiiiics. la source de leurs misères et He leur.

temps la dupe, je jugeai que si je voulais être conséquent, o\ secouer une fois de dessus mes épaules le pesant joug

ntéchnnceté. je sentis (ju'il n'y avait que ces mêmes oui nions qui m'eussent rendu mallieur<^nv n^oji-piHinp- que mes maux et mes vices mp \o]\n\pui Wwn plim do mn situation (iue de moi-même. Dans le même temps, une maladie, dont j'avais dès l'enfance senti les premières atteintes, s'étant déclarée absolument incurable, malgré toutes les promesses des faux guérisseurs dont je n'ai pas été long-

de l^opînion, je n'avais pas un moment à perdre. Je pris ^ brusquement mon parti • avec assez de courage, et je l'ai assez bien soute^m jusqu'ici avec une fermeté dont moi seul peux sentir le prix, parce qu'il n'y a que moi seul qui sache quels obstacles j'ai eus et j'ai encore tous les jours à combattre pour me maintenir sans cesse contre le courant. Je sens pourtant bien que depuis dix ans j'ai un peu dé- ^^ rivé; mais si j'estimais seulement en avoir encore (juatre à '"^ vivre, on me verrait donner une denxième secousse, et remonter tout au moins à mon premier ni^iigu, pour n'en plus guère redescendre; car toutes les grandes épreuves sont faites, rt il rst di'sormais déinoiitré pour moi, parf Ki/ Ij'xpèrit'nct', q|i*' l'èlnl mi j.» mr buis mis est le scyl uùl ^U' l'homme puisse vivn» bon rt heureux, puiscju'il est le piiH nidépendant de t^^is. et le seul où on ne se trouve jantais poui- son propre avantaLM' dans la nécessité de nuire à au IruL .r.ivoue que le nom que m'ont fait mes écrils a beaucoup

Page 1