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Sans maillot

2. Mlle Julie de Bondeli, l'une (les admiratrices de Rousseau, oonstaJait cependant avec esprit les :<l)en'utions où se laissaient aller.

Il matière d'éducation du premier r^c, les disciples trop fidèles de l'auteur d'Emile. Elle dit d'un certain comte Gniowkin, établi eu Puisse, et qui venait d'avoir un fils : Dés son .apparition visible, papa et 'iiamau ont rompu tout commerce

avec le voisinage, sont les seuli gardes, car aucun domestique ne l'approche, et le petit Emile, qui a une année, fait toute» ses petites affaires sur les genoux de sa maman, qui, garantie d'une rouvertet ne fait que le secouer; plusieui5 fois pur jour on le plonge dans le bassin de la fontaine, puis on le rince soiis les tuyaux, et les coliques s'ensuivent. » (Cité par G. Maugras, Querelles de philosopher, p. 309.)

fille, vous pourrez y songer lors de sa première communion, et cela moins pour obéir à la raison qu'à saint Paul, qui veut que les femmes aient la tête couverte dans l'église. A la bonne heure donc, puisque saint Paul le veut comme cela. Mais le reste du temps, qu'elle soit toujours coiffée en cheveux jusqu'à l'âge de trente ans, qu'une pareille coiffure devient indécente et ridicule dans une femme*. Comme un exemple dit plus sur tout ceci que cent pages d'exphcation, je joins ici, madame, l'extrait d'un mémoire où vous pourrez voir en faits les solutions de vos difficultés. Quoique les Sophies et les Émiles soient rares, comme vous dites fort bien, il s'en élève pourtant quelques-uns en Europe, même en Suisse, et même à votre voisinage ; et le succès promet déjà à leurs dignes pères et mères le prix de la tendresse qui leur fait supporter les soins d'une éducation si pénible, et du courage qui leur fait braver les clabauderies des sots,... elles ricaneries encore plus sottes des beaux esprits-. Si vous voulez, madame, faire par vous-même les observations nécessaires, prenez la peine d'aller près de Lausanne voir M. le prince de Wirtemberg'\ C'est sa fille unique qu'il élève de la manière marquée dans le mémoire ; et s'il vous faut là-dessus des explications plus détaillées, vous pourrez consulter l'illustre M. Tissot*. Prenez ses avis, madame : c'est le meilleur que je puisse vous donner. Agréez, je vous supplie, mes salutations et mon respect.

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