‹ Fa dièzeChapitre 16 sur 16 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Au moment où fleurissent les pêchers, où la nature commence à se faire belle pour recevoir les premières caresses du soleil, l’esprit est peu porté au travail ; on aime à se laisser aller au courant de leau entre les saules qui feuillissent, on aime à courir à cheval sar les chemins verts, dans les bois où la violette est en fleurs, où l’aubépine va bientôt fleurir.

Et nous peut-être plus qu’aucun antre.

Cependant, voilà ce que nous avons voulu vous raconter en attendant un récit auquel nous attachons plus d'importance.

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