XVI. — LE LOUP DANS LA BERGEfilË
Après les aventures de la nuit, nos jeunes gens n'eurent pas beaucoup de temps à consacrer au repos. Dès avant l'aurore, les chrétiens avaient l'habitude de se lever afin de pouvoir se rassembler dans leurs chapelles et se disperser ensuite avant le jour. Ce jour-là devait éclairer leur dernière réunion dans ces heux. Les oratoires allaient être fermés et le service divin devait commencer, à partir de ce jour, dans les égUsea souterraines des cimetières. Cependant on ne pouvait s'attendre à en que tous pussent, même le dimanche, se transporter sans dangers à une distance de plusieurs milles hors des portes de la ville*. Aussi est-ce pour cela qu'un grand privilège était accordé aux fidèles dans ces époques de trouble ; c'était de conserver la sainte Eucharistie dans leurs demeures et de se communier eux-mêmes le matin en secret a avant d^
(1) Il y avait un cimetière appelé ad Sextum Phillppi, qui était situé, à ce que l'on EupjK>«4| à six tmUes de Koma ; mus ua |f raud aoiatuo éuieat à trois milles du cœur d« la cité.