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Fables

J'ai reçu avec reconnaissance le livre de fables que vous m'avez envoyé ; je n'ai pu encore qu'y jeter un coup d'œil rapide ; mais ce que j'ai lu m'a fait grand plaisir.

Je vous bénis, Monsieur ; croyez à mon sincère dévouement en N. S.

t J.-L.-M. DE BONALD,

Archevêque de Lyon.

Lyon, le 29 juillet 1861.

Lettre de IVl de Lamartine, de l'Acadéinie française.

Paris, 7 août 1861.

Monsieur, J'ai lu avec charme quelques unes de vos fables — raison pour les lire toutes. — Ce que j'en ai lu est accompli : le talent est neuf , original , le style excellent. Quand on a cette langue, on peut traduire la nature entière qui pense tout bas. LAMARTINE.

Lettre du r*èi*e Lacoidaire.

Sorèze, 10 août 1861

Mon s

SIEI.U'..

J'ai reçu le petit voiiimc de fables dont vous avez bien voulu me faire bommage. Je les ai parcourues avec un vif intérêt; elles m'ont parues d'un fort bon style et animées d'un seiitimeut très-cbrélien.

Je me plais. Monsieur, à vous en léliciter et à vous offrir, avec mes remerciements , rassuranec de mes sentinienlsde considération très-distiiiguée.

F, HEMU-DoMiMyuE LACORDAIRE, des Frères-Prêcheurs.

r^ettre de ^1. 'S'iennet, de rj^cadémie fi^ançaise.

MoNjiEcn,

Le retard de ma ré|)onse a dû ^•ous tromper sans doiî'e ?ni le cas que je fais de vos apologues, et je dois avant tout vous l'expliquer. J'habite la compagne

Je profite de mou nouveau voyage à Paris pour vous dire (]uc j'sii lu votre recueil avec plaisir.

J'ai remarqué un bon nombre de vos fables ; je coterai surtout le Voyageur et le vieux Monument, le Jaguar et les deux Loups , les trois Étourneau-x. c'est bien conçu , bien

versifié, et toul poète s'en ferait honneur. Pennettez-nioi cependant de vous donner un conseil. Vous recherchez, en gérerai, une grande concision, et notre Horace vous a dit ce qu'il en arrivait.

Deux ou trois vers de plus ne nuiraient pas au récit, et vous les faites assez bien pour qu'on vous les pardonne.

Agréez , Monsieur , l'assurance de mes sentiments les plus sympathiques.

VIENINEÏ.

Paris, ô octobre J861.

Lettre de ^Monseigneur le Cardinal Doniiet Archevêque de Bordeaux.

Bordeaux, le !«•■ septembre 1861-

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