L'ENFANT ET SA MERE
Vous m'avez dit souvent, maman, qu'auprès do nous
Toujours un ange est à genoux.
Seul il doit s'ennuyer en mon cœur solitaire. — Il bénit le Seigneur et nous porte à bien faire ;
Pour nous il prie incessamment, Et quand l'enfant rebelle au péché s'abandonne. Et brise fleur à fleur sa céleste couronne, Il voile son visage et pleure doucement.
— Ah! mon Dieu, maman, quel martyre!
Je promets désormais de vivre sagement, Et tellement
Que je le ferai toujours rire.