LES DEUX CULTIVATEURS ET LE SERPENT
Un cultivateur pauvre ayant, sur son domaine, Bien des cailloux petits et gros, Ne prenait guère -de repos Et se donnait beaucoup de peine Pour les tirer du sol, les amasser en tas, Ou bien les enfouir afin que la charrue Ne les atteignit pas, Mais la sérénité n’était point disparue, Malgré son pénible labeur,