‹ Fables canadiennes [microforme]Chapitre 115 sur 182 · LIVRE QUATRIÈME De son regard ou de · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME De son regard ou de

Car il savait que Die Accepté

Et nous cons

son cœur,

4 compte chaque souffrance e humblement

ole abondamment

A l'heure de la délivrance.

Un voisin plus heureux n'av

Le plus petit Caillou, la plus Il était toutefois d’une hume Et se fâchait

ait pas dans son clos Petite ornière :

ur Chicanière

à tout propos.

—Stupide travailleur, dit- Tu gagnes mille fois Plutôt que d’épierrer

il au prolétaire, ton pain ;

une pareille terre, J'aimerais mieux Mourir de faim.

Et comme il terminait cette rude apostrophe

Digne d’un philosophe A la mode d'aujourd'hui, Un serpent venimeux

se dirigea vers Jui.

Il voulut se sauver,

ne sachant pas quoi Pour se défendre Dans ce danger iattendu,

Mais il fut atteint et mordu.

prendre

“at RE M nomment ns TU LC EUX

Le reptile vers l’autre ferme | s’élance ensuite avec fureur, Pour attaquer aussi l’indigent laboureur ; Mais celui-ci d’une main ferme Prend un caillou pesant M Et tue, en un seul coup, le serpent malfaisant,

Tâchons que l'humeur ne varie A tout propos, à tout sujet :

ni | Ce qui sur l'heure contrarie Peut tantôt servir un projet.

ns

aisant.

FABLE ITIT

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