LES DEUX ARBUSTES ET L'ONDÉE
L'hiver à quelquefois des jours de chaude pluie, De même que l'été, des jours de froids brouillards ; La jeunesse a des pleurs qu’une espérance essuie, Le vieillard, de: plaisirs qui mouillent ses regards ;
Et ce triste ou joyeux mélange
À pour nous comme un charme étrange
Qui nous attire et nous fait mal.
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