‹ Fables, contes et autres poésiesChapitre 41 sur 104 · IS · texte numérisé non relu

IS

Par caprice le plus souvent , Je les conduis bien plus avant Que ne ferait, en sa marche discrète, Ou le plus sublime talent , Ou la vertu la plus parfaite. »

A quoi l'Ombre lui répondit :

«J'ai moins d'éclat que vous ; mais je commence à croire

Que ce n'est pas sans raison qu'on a dit Qu'il est plus d'un rapport entre l'Ombre et la Gloire. \os destins, je le vois, sont si peu différents, Et l'on doit d'autant moins douter que je vous vaille, Que , comme vous, je fais paraître grands Des hommes de petite taille. »

FABLK TROISIEME

LES MOIKEAUX.

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