IX. La Fauvette et le EossignolK
Une fauvette , dont la voix Enchantait les échos par sa douceur extrême , Espéra surpasser le rossignol lui-même, Et lui fit un déC. L'on choisil dans le bois Un lieu propre au combat : les juges S9 placèrent;
C'étaient le linot, le serin,
Le rouge-gorge et le tarin.
Tous les autres ois(>aux derrière eux se perchèrcnl. Deux vieux cliarduimerets ei deux jeunes pinsons Furent gardes du camp; le merle était trompette.; Il donne le signal. Aussitôt la fauvette
Fait entendre les plus doux sons;
Avec adresse elle varie De ses accents filés la touchante harmonie, El ravit tous les cœurs par ses tendres chansons. L'assemblée api>hnidit. Bientôt on fait silence;
Alors le rossignol commence :
Trois accords purs , égaux , brillants ,
I. L'idée de cet apologue est tirée d'une fublc d'Iriarte Losaclcurt sont ditTéretilB, mai>> la morale est la même.