‹ Fables de Florian (volume 3)Chapitre 150 sur 160 · LIVRE V, FABLE XVII · texte numérisé non relu

LIVRE V, FABLE XVII

La télé m'a tourné, j'ai craint que la brebis Ne m'accusât d'avoir assassiné son fils;

Et, pour ia furcer à se taire,

Je l'égorgé dans ma colère.

Leberger acconniit armé de son bûton.

N'espérant plus aucun pardon, Je me jette sur lui : mais bientôt on m'encbalne,

El me voici prêt à subir

De mes crimes la juste peine.

Apprenez tous du moins, en me voyant mourir,

Que la plus légère injustice Aux forfaits les plus grands peut conduire d'abord,

Et que, dans le chemin du vice,

On est au fond du précipice,

Dès qu'on met un pied sur le bord. »

XYIII. L'Auteur et les SouHsK

Un auteur se plaignait que ses meilleurs écrite

Ëtai^t rongés par les souris.

• Il avait beau changer d'armoire,

Avoir tous les pièges à rais El de bons chats, Rien n'y faisait: prose, vers, drame, histoire. Tout était entamé; les maudites souris is'e respef talent pas plus un héros et sa gloire,

Ou le récit d'une victoire,

Qu'un petit boutiuet à Chloris. Nutrehommeaudésespoir, et, l'on peut bien m'en croir*, Pour y mettre un auteur peu de chose suiEt ,

t. Flonan a tiré cette fable d'Triai te, mïii il donne t^rt à l'auteur iQr le moyen qn'iî omploie pour se veoger, taudis que le f<)He espar ^nol l'aiipiouve.

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