‹ Fables de Florian (volume 3)Chapitre 96 sur 160 · Hérodote, historien grec ; Tilc Live, liisionen lulio · texte numérisé non relu

Hérodote, historien grec ; Tilc Live, liisionen lulio

LÎVRE TU, FABLE XYII. 79

Ils ont surpassé vos amis.

Pour moi, ce sont mes favoris :

Tout doit céder le pas aux vainqueurs de la ferre. » Chacun dt^s irois pédants s'ohstine en son avis, T Quand un rat qui de loin entendait la dispute, Rat savant, qui mangeait des thèmes dans sa hutte', Leur cria : « Je vois bien d'où viennent vos débats:

L'Egypte vénérait les chats , Athènes li's hibous, et Rome, au Capitole, Aux dépens de l'État nourrissait des oisons ; Ainsi notre intérêt est toujours la boussds

Que suivent nos opinions. »

i. Ce rat est de la famille de celui de La Fcataice , devenn savant jsjsquôs aux dents, pour avoir rongé des livres.

XVIll. Le Parricide.

Un fils avait tué son père.

Ce crime affreux n'arrive guère Chez les tigres , les ours ; mais l'homme le commet. Ce parricide eut l'art de cacher son forfait ; Nul ne le soupçonna : farouche et solitaire, Il fuyait les humains et vivait dans les bois. Espérant échapper aux remords. comme aux lois. Certain jour on le vit détruire, à coups de pierre,

Un malheureux nid de moineaux.

« Eh! que vous ont fait ces oiseaux?

Lui demande un passant : pourquoi tant de colèreT

— Ce qu'ils m'ont fait? répond le criminel : Ces oisillons menteurs, que confonde le ciel, Me reprochent d'avoir assassiné mon père. « Le passant le regarde : il se troul)le , il pâlit ;

Sur son front son crime se lit :

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