SCÈNE XVIII. 45f
Xrleq. Quoi ! vous voudriez... ?
Cléa. Je veux retrouver mon père : vous seul pouvez le remplacer.
Arleq. Hais je ne demande pas mieux, et je vais même te dire un secret qui te fera pl!i3 de plaisir que d'avoir retrouvé ta fortune (à voix basse) t c'est que je ne te renvoyais de chez moi que parce qu'elle m'avait avoué qu'elle était folle de toi. Ne lui dis pas que je te l'^i lîîpété!
Cléa. Ah! Nisida , vous m'aimez donc?
Nis- Heureusement je l'ai dit ce matin.
NÉR. Grâce au ciel , tout est arrangé ! et j*en pleure de joie.
Arleq. Afa chère Nérine , tu vois bien que je ne peux plus te donner Cléante, selon mes premiers projets ; mais tu nous permettras de doubler la dot que je te destinais , et tu resteras avec nous pour être la bonne amie de la famille. Quant à vous , mes enfants , vous allez être unis , et vous serez sans doute heureux : mais souvenez-vous bien qu'aucun plaisir, dans le monde, ne vaut celui de faire son devoir d'honnête homme et de bon irére.
FIN DO ROM PftRI.