GIRAUT, AGATHE, FIRMIN
AcAT. Ah * je suis charmée de vous trouver ensemble , messicnrs ! Mon père est chez nous, et voici le moment où je dois me décider entre vous deux. Suivez-moi donc, s'il vous plaît, chez mon père, et promettez-moi d'avance que vous n'en resterez pas moins bons amis, quel que scritle préféré.
GiB. Oh. mademoiselle , il s'est passe bien des choses depuis ce matin.
Agat. , gaiement. Comment ! ne m'aimeriez-vous plus, par exemple? Je suis résignée à tons les malheurs.
GiB. Cette résignation vous sera peut-être nécessaire. Qnant à mon amour, il est toujours le même, aussi vif, aussi tendre, aussi constant.
AGAT., riant. En ce C2s-lk , que puis-je craindre?
GiB. Demandez-le à M. Firmin.
Agat. Firmin... Mais qn*avez-vous donc? d'où vient cet air triste, et ces larmes qui baignent votre visage? qne vous est-il arrivé? Parlez , tirezmoi d'inquiétude : avez-vous quelque chagrin?
FiBH. {Il dévore ses sanglots, et parle d*nne voix tremblante ; Giraut a Us yeux sur lui , et suit tous ses mouvements. ) Non , Agathe , non , je n'ai point de chagrin ; il ne m'est rien arrivé... Mais j'ai une grâce à voo» demander, une grâce qui... me sera chère... C'est.. (// regarde Giratti) c'est d'oublier le malheureux Firmin... {Giraut le regarde») Je ne pois jamais être à vous...; épousez M. Giraut... {Giraut le regardé) vivez heureuse... {Avec un sanglot déchirant.) Je vous rends votre foi. {A part.) Je me meurs. Allons trouver ma mère. ( // aort.)