LES DEUX CHATS
ni descendaient du fameux ird,
)us les deux de leur noble
Différaient d’embonpoint : l’un était gras à lard, C’était l’aîné;- sous son hermine D’un chanoine il avait la mine,
Tant il était dodu, potelé, frais et beau ;
Le cadet n’avait que la peau Collée à sa tranchante épine.
Cependant ce cadet, du matin jusqu’au soir,
De la cave à la gouttière Trottait, courait, il fallait voir!
Sans en faire meilleure chère.