LA VIPERE ET LA SANGSUE
Entre nous deux, je crois , la différence est belle :
Je suis remède, et vous poison.
Cette fable aisément s’explique :
C’est la satire et la critique.
IÆ PACHA ET LE DERV1S.
Vint porter certain jour un coffret cacheté Au plus sage dervis qui fût en Arabie.
Ce coffret, lui dit-il , renferme des rubis,
Des diamants d’un très-grand prix :
C’est un présent que je veux faire A l’homme que tu jugeras Être le plus fou de la terre.
Cherche bien , tu le trouveras.
Muni de son coffret, notre bon solitaire