V. 41 • -Bre/, se trouvant à tout ^ et n'arrivant à rien
Ce vers -là devrait être la devise de certains vieux courtisans que l'on connaît.
y. 5i. . . . Des temples à Surate, yoi là qu'il se fait marchand, y. 78. // ne sait que par oui'dire,
La Fontaine est toujours animé , toujours plein de mouvement et d'abondance , lorsqu'il s'agit d'inspirer l'amour de la retraite , ile U douce iucurie , de la médiocrité dans les désirs. Voyez cette apostrophe : Et tvn empire , Fortune I Et puis celte longue période qui
Notes, Liv. VII. 3o3
semble se prolonger comme les fausses espérances que la fortune nous donne y rt raciresse avec laquelle il garde pour la fin : Sans que VcjJ'ct aux promesses réponde. Ce sont là. de ces traits qui n^apr partiennent qu'à un grand pocte.
Fable XIII, page a6.