V. 2. Cet art veut, sur tout autre , un suprême mciite
Cela est vrai , et quand on le possrde, on nVst pourtant qu'un riVur,
nn plaisant , et c'est un triste rùlc. On a dit avec niison : l'honnête homme ne met aucune afjiche,
V. a6. J'en doute , etc. ... Je ne sais pas pourquoi. La plaisanterie n'est point du tout mauvaise , sur-tout dans la bouche d'un de ces hommes que les anciens appelaient parasites,
F A. B L E IX, page 53.
V. 1. Un rat, hôte d'un champ, etc. . . On reconnaît tout le talent de La Fontaine dans le discours du rat , dans la peinture de l'huître bâillant au soleil, dans celle du rat surpris au moment où l'huître xe referme y et voyez comme ce dernier mot est rejeté au commencement ^u vers , par une suspension qui met la chose sous les yeux. £t le naturel de la le^on qui termine la phrase.
On peut blâmer dans le discours du rat ce vers ; J'ai passé les déserts; mais nous n'y bûmes point. C'est quelque propos populaire et trivial dont on se passerait bien ; mais il n'appartient qu'!i La Fontaine de rendre cette sorte de naturel supportable aux bonnettes gens , nous en verrons plus bas un autre exemple dans la fable du singe et du léopard.