V. 2. L'un ne possédait rien qui n'appartint à l'autre
Après ce vers , qui dit tout » La Fontaine n*a)oute plus rien. Quelle grâce encore et quelle mesure dans ce mot , dià-on ? Avec moins de goftt , un autre pocte aurait fait une sortie contre les amis de notre pays. C'est Part de La Fontaine de faire entendre beaucoup plus qu'il ne dit.
y. 9. Morphét avait touché le seuil de ce palais.
Toujours quelque grand trait de poésie y sans jamais blesser le naturel.
y. 16. J'ai mon épée , allons , etc. . • . yoici qui paraît bien français, et on croirait que nous ne sommes point au Monomotapa.
y. 18 Voulei'vous qu'on l'appelle ?
Nous ne sommes plus en France *, nous voilà dans le fond de l'Afrique.
y. 21. Vous m'êtes en dormant un peu triste apparu :
Quoi sentiment dans ce mot , un peu. La fin de cet Apologue est au-dessus de tout éloge , tout le monde le sait par cœur.
Fable XII, page 69.
y. 1. Une chèvre y un cochon, eu. . . Cette fable est très-bien éorite et parfaitement contée ; mais quelle morale , quelle règle de conduite peut-on eu tirer '( Aucune. La Fontaine Ta bien senti.
y. 29. Dom pourceau raisonnait en subtil personnage : Mais que lui servait^il ? . . .
Il en conclut , avec raison , que dans les malheurs certains , le moins prévoyant est encore le plus sage. Mois peut- on se donner
Notes, Liv. VIII. 3i£
On s*6ter la prévoyance i Dépend-il de nous de voir plus ou moinffloin I n ne faut pas conduire ses lecteurs dans une route sans issue.
Fable XVIII, page 7a.
V. 1. Un marchand grec j eu, . . . J*ai dëja observé que c'est la manière de Pilpai d'amener une fable à la suite d'une historiette , et on sent combien cette manière est déi'ectiieusc. La vérité que veut établir ici Lci Fontaine n'avait nul besoin de cette espèce de Prologue , c'est ce qu'on verra aisément en sautant le Prologue et en commentant à ces mots : Il était un berger , etc, . .
Fable XIX, page 74*