‹ Fables de Fontaine avec les notes de ChampfortChapitre 35 sur 86 · V. 3. Mettant de faux milieux entre la chose et lui · texte numérisé non relu

V. 3. Mettant de faux milieux entre la chose et lui

3i4 Notes, Liv. VII I.

Vers très- heureux. En effet y une idée funste qui nous empêche de porter sur une chose un jugement sain y est comme un voile interposé entre nous et l*ob)et que nous voulons juger.

y. i3 VUaUnt'iU en pleurant ^

Il faut supposer que ce sont les ambassadeurs qui pleurent , car on ne pleure pas en ëcrÎTant y en envoyant des ambassadeurs pour une affaire de cette espèce. Cependant ce qui ferait croire que c'est le peuple qui parle y ce sont les vers suivans.

y. i4« • • • La lecture a gâté Démocrite,

Ifous l'estimerions plus s'il était ignorant :

y. 17. Peut-être même ils sont remplis De Démocrites infinis.

Je ne sais pourquoi La Fontaine ajoute ces deux vers. Il n'est pti absurde de dire quHl y a un nombre infini de mondes y mais qa*iU soient pleins de Démocrites y je ne sais ce que cela veut dire.

y. 32. Il cannait l'univers et ne se connaît pas. On a appliqué ce vers à l'homme en général.

y. 39. Le sage est ménager du temps et des paroles. Vers devenu proverbe.

y. 47' ^^ quel sens est donc véritable.

I^a Fontaine prend Pair du doute par respect pour l'écriture dont cet

paroles sont tirées.

Fablb XXVII, page 88.

V. 1. Fureur d'accumuler y monstre y etc, . . Cette fable commence avec la nit^me violence qu'une satyre de Juvénal *, c'est contre les avares que La Fontaine exerce le plus sa satyre.

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