V. 5. . . . >4 ma voix comme à celle du sage y
Remarquons comme La Fontaine évite toujours de se donner pour
un sage.
Vers 9. Jouit. Je le ferai, etc. . . Tout ce dialogue est d'une vivacité et il'uno précision admirables.
Au reste, des deux Apo'ogues suivans , le premier, sans être excellent, nie paraît beaucoup meilleur que l'autre. Il n'est pas impossible qu'un chasseur ayant tué un dain et un fan , y veuille joindre
une perdrix ; mais qu*un loup devant quatre corps se jette sur une corde d'arc y cela ne me parait pas d*une invention bien heureuse. Les meiU leurs Apologues sont ceux où les animaux se trouvent dans leur naturel véritable.