V. 6\. {Et je ne t'ai jamais envié cet honneur
N'est - il pas plaisant de voir toujours La Fontaine oublier son mariage y sa femme et son fils ? On sait que M. le président du Harlay s'était chargé de cet enfant ; qu'on fil rencontrer le père et le fils quand ce dernier eut vingt-cinq ans ; que La Fontaine lui trouva de l'esprit , et apprenant que c'était son fils , avait dit naïvement y ah ! j'en suis bien aise.
V. 63. Couche-toi le dernier j etc. . . La moralité de cette fable entrî^daiis celle de l'œil du maître y livre 4 > fable ai.
Fable I V > page 170.
V. i« Jadis certain Mogol y etc. . . Ce que La Fontaine appelle ici une fable , est un trait de la bibliothèque orientale qu'il a mis en vers très-heureusenr.ent.
V. 8. Minos , etc. Le costume est ici mal observé ; Minos est le juge des enfers dans la Mythologie grecque y mais ne l'est point dans la religion du Mogol y qui est le mahométismc.
Tout ce que l'auteur ajoute aux mots de l'interprète , comme il dit, est excellent. C'est La Fontaine dans tout son caractère et dans la perfection de son talent. Quel vers que celui-ci !
Je lui voue au désert de nouveaux sacrifices. Voilà bien le solitaire, insouciant et dormeur. Crrro charmante
T. 4. Y ij *
340 Notes, Liv. XI.
tirade n^est g&tée que par ce» clartés errantes , par qui sont no* destins €t nos mœurs différentes. Pourquoi attribuer aux astres de Pinflueme sur uos mœurs et sur notre caractère 1 Pourquoi consacrer une absurdité qu'il a lui-même combattue \ Ces yariations montrent combien les idées de La Fontaine étaient y à certains égards > peu fixes et peu arrêtées.
F A B x, B V I page 17a.