V. 1. Xe lion pour bien gouverner
La fable des deux ânes , qui fait le fonds de cette pièce y est-très- Aucienne. Elle est fort bien contée , mais pourquoi l'encadrer dans cette autre fable du lion et du singe ? Les seuls TCrs très-bons de tout ce commencement sont ceux-ci :
y. ja. Qu'ici'bas maint talent n'est que pure grimace. Cabale y et certain air de se faire valoir; Mieux su des ignorant que des gens de savoir*
Le dernier sur-tout est admirable.
y. 53. VouM surpasseï Lambert, eu. . . On peut appliquer ici ma remarque sur PAmériquc dans la fable de la tortue et des deux canards *, il était bien de citer Philomèle , mais un musicien contemporain détruit rillusion du lecteur.
F A B X. x VI, page iy5*
V. 1. Mais d*où vient qu'au renard, etc*. . . Ce petit Prologue ^8t assez peu piquant ; pourquoi commencer par contredire Esope sur un point où l'on finit par convenir qu'il a raison. Il était mieux d'rntrer tout de suite en matière et de dire : Le renard un soir apper^Lt , etc.
V. 33. . . Le dieu Faune l'a fait, La vache lo donna le lait :
La Fontaine brille toujours dans cet usage plaisant el poétique qu'il fait de la Mythologie. Au reste , la morale de cet Apologue est ii-peu-prcs la même que celle du renard et du bouc, livre 3, fable 5.
Fable VII, page 1 77.