V. 46. Prit un autre poison peu différent du sien
Quel bonheur dans le rapprochement de ces deux idées ! et quelle grâce fine à la fois et naïve , pour justifier Ctrc^qui parle la première : Une déesu ( v. 47. ) dit tout ce qu'elle a dans l'âme :
y. 5a. Mais le voudront-ils bien y etc. . . Ceci prépare le refus des compagnons d'Ulysse. On voit que chacune de leurs réponses est une satyre très- forte de l'homme en société , et l'auteur italien développe d'une mauicre encore plus satyrique les raisons de leur refus.
346 Notes, Liy. XI L