V. lo. Autrefois un logis plein de chiens et de chats
C'est ici que celte vieillesse se montre encore davantage. Quel
sens peut-on tirer de cette fable ? Quelle était l'idée de La Fontaine i
On est fiche de dire que c'est une espèce de radotage. Quel rapport
y a-t-il entre une querelle de chiens et de chats , et le combat des
Notes, Liv. XII. 349
ëlémciiS) dont il résulte une harmonie qu*on ne peut concevoir y et dont le fabuliste ne parle pas!
Fable I X y page ao5*
V. 29. Le renard dit au loup , etc. , . Voici une fable plus heureuse que les trois précédentes. La Fontaine a déjà établi plusieurs fois qu'on revient toujours ù son caractère ; mais de toutes les fables où il a cherché à établir cette rérité y celle-ci est sans contredit la meilleure : aussi y avons-i:ous souvent renvoyé le lecteur. La ma« nii^re dont le renard répète sa le^on ; la comparaison de Patroclc revêtu des armes iV Achille sont des détails trés-agréables et du ton auquel La Fontaine nous u accoutumés.
Fable X , page 208.