V. 1. Autrefois l'éléphant et le rhinocéros y
Kous retrouvons pourtant un véritable Apologue y cVst-à-dire une action d*où nait une vérité morale y voilée dans le récit de cette action même.
Cette fable est excellente , et on la croirait du bon temps de La Fontaine. La vanité de Téléphant y le besoin qu*il a de parler y voyant que Gille ne lui dit mot , Pair de satisfaction et d^importance qui déguise mal son amour-propre > le ton qu'il prend en par* lant du combat qu'il va livrer y et de sa capitale , tout cela est parfait. La réponse du singe ne Test pas moins , et le dénouement du brin d'herbe ù partager entre quelques fourmis , est digne du reste.
Fable XXII, page a32.
y. 1. Certain fou poursuivait. . • Joli petit conte , et bonne le^on pour qui peut en profiter ; mais je m'imagine que les occasions en sont rares.
Fable XXIII, page a33«
A madame Harvey.
Madame Harvey était une dame Anglaise qui avait beaucoup d'amitié pour La Fontaine y et même c'est elle principalement qui l'engageait a passer en Angleterre après la mort de madame de la Sablière et de M. Hervard. C'était une femme de beaucoup d'esprit»
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356 Notes, Liv. XII.