‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 203 sur 428 · LA COQUETTE · texte numérisé non relu

LA COQUETTE

Autrefois la syrène, en sa féroce joie,

Dévorait les navigateurs Qu'enchaînaient sur les flots ses chants fascinateurs ;

L'oiseau plaintif devient la proie

vipère m% rega

Contre les moucherons l'araignée a sa soie Qu'elle tisse en fils argentés

Hélas! je sais une inhumaine Pareille à ces monstres affreux ; Elle a la voix de la syrène, De la vipère elle a les yeux; Elle a sa toile toujours prête,

Ainsi que l'insecte des bois

Fuyez, fuyez de la coquette Les yeux, les filets et la voix.

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