LA COQUETTE
Autrefois la syrène, en sa féroce joie,
Dévorait les navigateurs Qu'enchaînaient sur les flots ses chants fascinateurs ;
L'oiseau plaintif devient la proie
vipère m% rega
Contre les moucherons l'araignée a sa soie Qu'elle tisse en fils argentés
Hélas! je sais une inhumaine Pareille à ces monstres affreux ; Elle a la voix de la syrène, De la vipère elle a les yeux; Elle a sa toile toujours prête,
Ainsi que l'insecte des bois
Fuyez, fuyez de la coquette Les yeux, les filets et la voix.