LE FOU ET LE BLÉ
Pour voisin certain homme avait ta fol d^nC'Jô »tu>
Comme dans son grenier eet homme réservait, Pour semence, du blé de qualité première, Le fou dans la maison s'introduit nuitamment,
Sans bruit enlève le froment,
Va retourner furtivement La terre du voisin restée encore en friche, Et ce blé, qu'il croyait pour toujours disparu,
Poussa si vaillant et si dru Qu'on n'avait vu jamais de récolte plus riche.
0 vous dont rien ne peut égaler la fureur, Modérés, que ce fou puisse au moins vous instruire : Contre vos ennemis évoquez la terreur,
Soulevez l'ignorance et la haine et l'erreur
Pour moi, je vous le dis, vous ne pouvez leur nuire Vous semez le progrès en croyant le détruire.