TRADUCTEUR DES ODES D HORACE
16 décembre 1SV3.
Voici que le printemps ramène l'hirondelle. Sur Taile du zéphir elle revient, fidèle, Saluer nos prés verts et notre ciel d'azur.
La vie, ô mes amis, n'est qu'une ombre légère! Allons, la coupe en main, danser sur la fougère Et couronner nos fronts des roses de Tibur.
— Que dis-je ! de l'hiver souffle la froide haleine L'urne de mes festins, c'est l'urne de la Seine ; Avec les passereaux je loge sous les toits...
— Ah! c'est que je rêvais en lisant ton Horace; Et ces songes dorés que le réveil efface,
Je veux dans tes beaux vers les puiser mille fois.