‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 412 sur 428 · LE COUVERT D'ENFANT · texte numérisé non relu

LE COUVERT D'ENFANT

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Hier, quand j"ai trouvé, tout près de mon assiette, T.a petite cuiller, la petitp fourchette

Oui des enfants sont le couvert , \ son rêve adoré mon esprit s>st ouvert,

De mes illusions, mesdames,

Excusez le fol abandon :

J'étais un charmant Gupidoo, Sur vos genoux, les yeux ardents, le cœur en flammes, Bref, l'Amour, tout enfant, par les Grâces bercé.

Mon rêve s'est, hélas! promptement effacé.

La raison me rendant plus sage, Je me dis : « Ce couvert est d'un semblable usage

Pour la vieillesse et le jeune âge.

Ces dames ont pensé, c'est clair comme le jour :

« On peut l'offrir, sans conséquence ,

Au poêle sur le retour.

Car. à coup sur, s'il est l'Amour.

• "est l'Amour qui tombe en enfance./)

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