‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 424 sur 428 · MARIE, VAN DICK · texte numérisé non relu

MARIE, VAN DICK

VAN DYCK

Marie, ô ma sœur, ô mon ange, Près de toi je savoure un bonheur sans mélange. .. Chantons, ô bien-aimée, en ce jour calme et pur, Et livrons-nous ensemble à nos rêves d'azur...

- U7 - (Dm,)

Frais ombrage,

Gai ramage Des oiseaux, Clairs ruisseaux :

Brise aimée, Embaumée, El soupirs Des zépliirs; \ oix, baleines, Toutes pleines De douceur ; C'est le gage, Le présage Du bonheur.

Et toi voûte azurée 0 céleste empyrée.

Témoin de mes serments, Rends le Seigneur propire:

Qu'il protège el béni Deux fidèles amants.

Frais ombi

(Us mêmes) nui

VAN DICK

Eh quoi! c'est vous, ô Rubens, ô mon maître!

RUBENS

Tu ne t'attendais pas à me voir apparaître,

Mon beau mystérieux !... Tu me diras, peut-être,

Quel attrait si puissant t'arrête en ce séjour?

As-tu pour ce village oublié l'Italie,

Et vas-tu renier, dans ta jeune folie,

Le culte des beaux-arts sur l'autel de l'Amour?...

Quelle est cette beauté? Réponds-moi sans détour....

VAX DYCK.

C'est ma bonne Marie, un trésor de tendresse, Un ange de douceur; Je l'adore, elle est ma maîtresse, Je la respecte, elle est ma sœur.

[Air.)

Oui, je l'aime D'amour extrême, Et toujours je l'aimerai, Car cent fois je l'ai juré.

Ma parole n'est pas une promesse vaine,

Et le serment qui nous enchaîne, Je le tiendrai.

ENSEMBLE

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