‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 425 sur 428 · VAN DICK, MARIE, RIBENS · texte numérisé non relu

VAN DICK, MARIE, RIBENS

(Trio.)

VAN DICK

Je l'aime, etc.

MARIE

Il m'aime D'amour extrême, Et toujours il m'aimera,

Car cent fois il le jura.

Sa parole n'est pas une promesse vaine,

Et le serment qui nous enchaîne, Il le tiendra.

ni'BE.vs.

Il l'aime Folie extrême, Et toujours il l'aimera, Car cent fois il le jura, lisse Uattent tous deux d'un'1 espérance vaine, El le serment qui les enchaîne Si brisera.

[Air.)

RUBEXS.

Veux-tu dissiper ta jeunesse Dans la mollesse Et le repos ?

Abandonne au plus lot une folle maîtresse, Et cours à de nobles travaux.

Va saisir la pensée empreinte sur la toile

Des maîtres glorieux, Afin que le génie allume son étoile

Sur ton front radieux.

De nos jeunes beautés la foule t'environne

Pour fêter ton retour ; Lorsque un jour, ù mon fils, la gloire le couronne,

Bien heureux est l'amour.

Veux-tu dissiper ta jeunesse Dans la mollesse Et le repos ?

Abandonne au plus tôt une folle maîtresse, Et cours à de nobles travaux.

VAX DYCK.

0 mon père, ô mon maître, Je ne veux pas quitter cet asile champêtre, Et mon faible talent, que vous avez vu naître,

Par le travail s'agrandira,

Et puis l'amour m'inspirera.

ENSEMBLE

VAN DYCK

Oui, mon talent s'agrandira, Car son amour m'inspirera.

MARIE

Oui, son talent s'agrandira, Car mon amour l'inspirera.

RUBEXS.

L'amour est éphémère ; C'est un flot passager, Un feu follet léger, Une vaine chimère.

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