LE SERPENT ET L'OASIS
Le calife Al-Raschid el Giafar le visir
Allaient par le pays déguisés eu derviches. Répandre des bienfaits ■'■ t ;i i i leur seul plaisir : <> devrait être aussi le ■ eul plaisir îles riche s. Les royaux pèlerins vircnl pies d'un palais
I II homme a COUpS de pied chassé par îles \alels.
\l Ba chid dii au maître : « Esl ce ainsi que l'on traite Celui qui \ leni au nom de l'hospitalité '.
Tu dois au l 0 ou . les murs arrélé
i Fi i poui a faim . le chevel pour sa lûte.
V lu mi par ses mains Ion palais dévasté? o
Li dit n i ,i i pas, en vérité ;
II ingC Iiulil par le l'i OpllèlC ,
I II de CCS \ il- Chl <i I i du Coran... >>
Le eahle poursuit : i Le pou \ ie . I noire |ïere !
I un apoloj i sois pins toli i nni .
I n jour a l'Oasis le Serpent en colère
Disait : « Vveuglémcnl tu prodigues tes eaux. L'ombre de les bosquets, le chant de les oiseaux,
El tes rayons de miel el les fruits si suaves:
L'impie el le croyant, les rois et les esclaves, Les méchants cl les lions, lous indistinctement Viennent dans les trésors puiser abondamment... — C'est \j;ai. dit l'Oasis; j'offre a imis un refuge Contre la faim, la soif cl raideur du soleil;
C'est vrai, car a nies dons tous ont un droit pareil.
Je suis leur bienfaiteur : Allah seul esi leur juge ! Or, le riche écouta la fable en souriant , li puis, en son palais menant le mendiant,
II lui lil par ses soins oulilier s. ni age .
El les ileux pèlerins reprirent leur VOVagC.
FABLES DE LACHAMBE AUDIE.