‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 158 sur 354 · LES MOUTONS VOYANT VENIR LE BOUCHER · texte numérisé non relu

LES MOUTONS VOYANT VENIR LE BOUCHER

Un jour, loin du 1" : aient étend

Que de longtemps sans doute il n'y doit reparaître.

Mou li nt dan la prairie.

Alors le méchant nous croira ,

Il i ntû la ebi • ci ie :

El du moins, sans nous nuire, il s'en retournera.

Mes enfants, i s sommes perdus!

— Mes plans, dil le Bélier, sont meilleurs que les vôtres.

Voyi ce méi lianl qu'un cruel dogue es i

Adressons le brigand qui nous lil tanl de mal

boucher qui choisit entre nous, puis emporte

Au troupeau du voisin. Que le couteau fatal,

i i oui le plu i a . le plus beau .'

En s'rloignanl de BOUS, rcl 1"' sur les autn '

i que diron nous, s'il demande le m

— Je hais, dil la Brebis, ton prOJCl infernal;

— Il oudain le plu petit Agneau,

1 n mensonge léger, dicté par la prudence,

Moi . je le i onduirai vei le maître, nu hameau.

l-'.si excusable . |i le pense ;

i dheureux ! mais toi même, d le prendra peal-i

Mais je suis loin de l'approuver

. — Mi! plutôt, roprend un Mouton,

S il In rc mon prochain afin de me sauver, a

D oi lui que le n loin de ce canton,

FABLES DE LACHAMBEAUBIE.

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