LES MOUTONS VOYANT VENIR LE BOUCHER
Un jour, loin du 1" : aient étend
Que de longtemps sans doute il n'y doit reparaître.
Mou li nt dan la prairie.
Alors le méchant nous croira ,
Il i ntû la ebi • ci ie :
El du moins, sans nous nuire, il s'en retournera.
Mes enfants, i s sommes perdus!
— Mes plans, dil le Bélier, sont meilleurs que les vôtres.
Voyi ce méi lianl qu'un cruel dogue es i
Adressons le brigand qui nous lil tanl de mal
boucher qui choisit entre nous, puis emporte
Au troupeau du voisin. Que le couteau fatal,
i i oui le plu i a . le plus beau .'
En s'rloignanl de BOUS, rcl 1"' sur les autn '
i que diron nous, s'il demande le m
— Je hais, dil la Brebis, ton prOJCl infernal;
— Il oudain le plu petit Agneau,
1 n mensonge léger, dicté par la prudence,
Moi . je le i onduirai vei le maître, nu hameau.
l-'.si excusable . |i le pense ;
i dheureux ! mais toi même, d le prendra peal-i
Mais je suis loin de l'approuver
. — Mi! plutôt, roprend un Mouton,
S il In rc mon prochain afin de me sauver, a
D oi lui que le n loin de ce canton,
FABLES DE LACHAMBEAUBIE.