R |HT ET I.KS
MOISSOWKIHS.
i es bléa étaient couchés sur l'aire,
il sépare, en suant, le froment de la paille.
El les fléaux
Merci, bons villageois, pour la froide saison,
\ coups égaux
le vais de votre offrande enrichir ma maison. »
Battaient, battaient, i n Rat, sortant de dessous terre,
Disant ces nuits . quelle imprudence !
Voit l'approcher sans crainte el moineaux el Fourmis.
Il trotte vers les grains t.miU's en abondance.
M. .n pérc av.ut bien torl de représenter l'homme
Mais nu \ illageois, pat malheui .
i , voit , lève son tieau, frappe,
1 11 dC III MIS.
1 | COUpC la queue an VOlCUT,
< m ■ i i pour nous qu'il travaille ;
Qui tout sanglant, loul mutilé s'échappe,
Voyi t , loul embarras
Par son expèi ience averti désormais
Aux Rais .
Qu'un père en ses conseils oc npus trompe jan
FAliLES 1»E LACHAMItEACDlE. H'.i
LE
Marteau.
D'une barre de ter un fragment retiré,
Aujourd'hui sur l'enclume a coups redoublés frappe.
Et tout rouge sortant de la fournaise ardente,
Sur l'enclume à grands eoups est battu , torturé.
Ce valet qui, lassé d'un joug injurieux,
En vain le malheureux gémit et se lamente.
A son tour devient maitre, et mailre impérieux,
« Quand de ce dur marteau serai-je délivré ? »
L'indomptable tribun, farouche patriote;
Dit-il; mais, 6 prodige! aux tourments il échappé;
Qui saisit le pouvoir et commande en despote ,
En marteau se transfigurant,
La victime d'hier transformée en bourreau,
L'esclave qui se fait tyran
Ne sont-ils pas ce fer qu'on façonne en marteau?