‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 161 sur 354 · R |HT ET I.KS · texte numérisé non relu

R |HT ET I.KS

MOISSOWKIHS.

i es bléa étaient couchés sur l'aire,

il sépare, en suant, le froment de la paille.

El les fléaux

Merci, bons villageois, pour la froide saison,

\ coups égaux

le vais de votre offrande enrichir ma maison. »

Battaient, battaient, i n Rat, sortant de dessous terre,

Disant ces nuits . quelle imprudence !

Voit l'approcher sans crainte el moineaux el Fourmis.

Il trotte vers les grains t.miU's en abondance.

M. .n pérc av.ut bien torl de représenter l'homme

Mais nu \ illageois, pat malheui .

i , voit , lève son tieau, frappe,

1 11 dC III MIS.

1 | COUpC la queue an VOlCUT,

< m ■ i i pour nous qu'il travaille ;

Qui tout sanglant, loul mutilé s'échappe,

Voyi t , loul embarras

Par son expèi ience averti désormais

Aux Rais .

Qu'un père en ses conseils oc npus trompe jan

FAliLES 1»E LACHAMItEACDlE. H'.i

LE

Marteau.

D'une barre de ter un fragment retiré,

Aujourd'hui sur l'enclume a coups redoublés frappe.

Et tout rouge sortant de la fournaise ardente,

Sur l'enclume à grands eoups est battu , torturé.

Ce valet qui, lassé d'un joug injurieux,

En vain le malheureux gémit et se lamente.

A son tour devient maitre, et mailre impérieux,

« Quand de ce dur marteau serai-je délivré ? »

L'indomptable tribun, farouche patriote;

Dit-il; mais, 6 prodige! aux tourments il échappé;

Qui saisit le pouvoir et commande en despote ,

En marteau se transfigurant,

La victime d'hier transformée en bourreau,

L'esclave qui se fait tyran

Ne sont-ils pas ce fer qu'on façonne en marteau?

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