‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 200 sur 354 · LA FERMIERE, LA VACHE ET LE COCHON · texte numérisé non relu

LA FERMIERE, LA VACHE ET LE COCHON

I ermière, d'où vous vient une douleur si forte?

— Hélas! ma belle \ riche v. I moiïe,

Elle qui tous Ici jours • enail Répandri mi doigts les ouri PI do son i'"1 ;

I Ile si bonne . pam rc bête, Q li |)Clil iseatix se po aient : up sa lé(c, Qu'elle allait co l'enfant qui l'appelait.

Ci l uni |) ti irn parablc,

Hélas ! j'en suis inconsolable. »

\ ris ■., . voisins, plu lard, notre Fermière allait

Ci ianl : \ enoz tou i , venez \ ile ! A pat lager ma joie, ami . je \<>us invite.

Pour I rc nu cxcclli ni régal , Pn parez 1rs cliaudi ons, I J ai lue mon ' oclio i . ce méclinul animal

Dont i ' < nu luyail li npj lu s.

\ oi le avez , quand , par liai nrd,

De sa iioun'iimv abondante Quelque! chiens allâmes réclamaient une pari, Soudain il leur montrait une dent menaçante...

Mêmfl lorsqu'il était repu , I ■Vniilaiil les (nslilICt d'un esprit corrompu ,

lio son nusp il foulait les restes dans la fange. Vivant, il fut uvarc ; il est mort, qu'on le mange! ■

I nie cl bonté, sons dCUX masques divers,

Peuvent se connaître en nies fragiles vers.

Si l'un, pendant sa vie, h 110US nuire s'attache,

l .mi, e m îles bienfait s épanche son amour

\ussi , pur un juste retour,

On pleure la moi t do la Vaelu), li l'on se réjouit de la morl du Coehotli

\\.lte . a t"l eelte le. on.

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