LA FERMIERE, LA VACHE ET LE COCHON
I ermière, d'où vous vient une douleur si forte?
— Hélas! ma belle \ riche v. I moiïe,
Elle qui tous Ici jours • enail Répandri mi doigts les ouri PI do son i'"1 ;
I Ile si bonne . pam rc bête, Q li |)Clil iseatix se po aient : up sa lé(c, Qu'elle allait co l'enfant qui l'appelait.
Ci l uni |) ti irn parablc,
Hélas ! j'en suis inconsolable. »
\ ris ■., . voisins, plu lard, notre Fermière allait
Ci ianl : \ enoz tou i , venez \ ile ! A pat lager ma joie, ami . je \<>us invite.
Pour I rc nu cxcclli ni régal , Pn parez 1rs cliaudi ons, I J ai lue mon ' oclio i . ce méclinul animal
Dont i ' < nu luyail li npj lu s.
\ oi le avez , quand , par liai nrd,
De sa iioun'iimv abondante Quelque! chiens allâmes réclamaient une pari, Soudain il leur montrait une dent menaçante...
Mêmfl lorsqu'il était repu , I ■Vniilaiil les (nslilICt d'un esprit corrompu ,
lio son nusp il foulait les restes dans la fange. Vivant, il fut uvarc ; il est mort, qu'on le mange! ■
I nie cl bonté, sons dCUX masques divers,
Peuvent se connaître en nies fragiles vers.
Si l'un, pendant sa vie, h 110US nuire s'attache,
l .mi, e m îles bienfait s épanche son amour
\ussi , pur un juste retour,
On pleure la moi t do la Vaelu), li l'on se réjouit de la morl du Coehotli
\\.lte . a t"l eelte le. on.