I .1,1 rejailli] dans l'almosphi
Mille ravons èblouissnnl i.
Vous le dirai -je, hélas! l'homme, ennemi des ombres;
Pour mue. chasser enfin de nos retraites sombres,
S'éclaire a\ ec le gaz el l'électricité!
Mais sur vous vainement je n'aurai pas compté,
El nous étoufferons cette flamme nouvelle
Qui de notre rival protège le sommeil.
\li ! pour jouir en paix d'une nuit éternelle,
De même puissions-nous éteindre le soleil; »
A ces mois les oiseaux, avec un bruil horrible,
Fondent sur la lumière, à leurs coups insensible.
Qu'arriva i il ? vous allez le savoir : Chacun d'eux à la flamme ayant brûlé son aile
I I prunelle .
i na, me il pul . son nocturne manoir,
El le p. uvre Hibou mourul de désespoir.
h l 'ii.iuv es soin i - èpulcrales .
Mil \ qui fréqui nti le \ icilli s i athédi aies.
Chats huants de la Bourse cl des donjons poudreux.
(7,-moi du pro le flambeau ne doit craindre
Si o n lirs bataillons ni vos plans ténébreux : Jamais, en vérité, vous ne pourra; l'éteindre!...
FABLES DE I ACM VM1SËAI DIE.